19 décembre 2015

Plotin... Ennéades

" La statue "

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Regarde en toi-même pour y rechercher la beauté et, si tu ne l'y trouve pas, imite le sculpteur qui, pour parfaire son oeuvre, la gratte, l'épure, la polit et lisse la matière jusqu'à ce qu'un beau visage apparaisse.

Comme lui, enlève en toi ce qui est inutile, corrige ce qui te parait imparfait, efface en toi les zones d'ombre pour que la lumière transparaisse, ne cesse pas de sculpter ta propre statue jusqu'à la rendre manifeste et lumineuse...

Deviens cela, ton oeuvre propre, demande-toi si vit en toi un être pur, sans que rien d'étranger ne le trouble ou ne le dévore...

Et si tu le découvres, c'est que tu es devenu la véritable image de toi-même, que tu t'es élevé tout en restant au coeur du monde et que tu peux contempler, sans aucune aide, la vérité au fond de toi. 

Plotin, Ennéades.

"Dans la lumière antique" Sylvia Lipa et Jacques Lacarrière aux éditions Philippe Lebaud.

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25 juillet 2015

SHÛNYATÂ...

"La voie de la tranquillité"

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Emmanuel Sorensen, « Shûnyatâ » – nom initiatique qui lui fut donné par Râmana Mahârshi en 1940 –, est un homme libre,« l’un des rare né mystique » selon l’expression du Maharshi.

Avec fraîcheur et spontanéité, Shûnyatâ nous conte l’aventure que fut sa vie, depuis celle d’un enfant Viking contemplatif, d’un bienheureux jardinier, à enfin celle d’un ermite, dans une cabane himalayenne d’Almora durant quatre décennies.

Vie de silence et de rencontres, dans la plénitude et la joie qui demeure. Vous allez lire ici la plus belle ode à la vraie vie et à la nature qui soit.
C’est l’histoire d’un homme libre de tout conditionnement mental, d’un homme hors du temps. Avec Shûnyatâ, nous sommes à la source de l’Être. 
« Dès l’instant où le monde est connu pour n’être qu’un rêve, l’effort pour “devenir” fait place à l’éveil. Quand nous faisons l’expérience du Divin et réalisons notre Soi vivant, notre bavardage cesse et nous vivons tranquillement. » écrit-il.
Shûnyatâ… un être rare qui manifesta naturellement les fondements et préceptes mêmes de la non-dualité, et du tao, mais libres de toute théorie et de tout dogme, si justes soient-ils.
          Sa prose joyeuse et créatrice ne ressemble à nul autre pareil.
Au fil des pages, au fil des souvenirs qui montent tels des bulles, il se dégage quelque chose de lumineux, une « jubilation » mystique ; une sorte d’allégresse qu’il manifesta tout au long de son cheminement.

http://www.originel-accarias.com/Edition/shunyata.html

 

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22 juillet 2015

Dan Speerschneider

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http://eclore-en-conscience.blogspot.fr/2015/07/et-renaissance-realiser-ce-que-je-suis.html?spref=fb

Réaliser ce que je suis est une reconnaissance en un mot comme en trois :
Re Co Naissance.
 
Naître à nouveau c'est naître à nouveau dans l'Instant, dans l'éternel Maintenant, naître en tant que l'éternel Maintenant, réaliser la parfaite identité impersonnelle entre Je et Maintenant, reconnaître que je suis la Présence éternelle, le Je Suis.
C'est également naître avec tout ce qui apparaît en moi, les pensées (le mental), les sensations et les émotions (le corps) et les perceptions par le truchement des cinq sens (le monde) et réaliser que tout ceci apparaît et disparaît non seulement en moi mais en tant que moi : Tat tvam asi, le Tu es Cela de la Chandogya Upanishad. Ce qui veut dire que sans la Présence consciente que je suis, il n'y aurait pas d'univers !

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Le lieu de cette reconnaissance est le lieu sans lieu du silencieux "je ne sais pas" où affleure l'étonnement qui toujours culmine dans l'émerveillement d'être.
Lorsque qu'il est réalisé que la pensée est incapable à saisir ce par quoi la pensée pense, lorsque toute recherche est vue comme un éloignement, lorsqu'il y a une totale soumission à ce qui est, lorsqu'il n'y plus le moindre espoir, lorsqu'il n'y a plus d'issue dans un ailleurs ou un devenir quelconque, lorsqu'il est vu que la vie n'a pas de sens particulier, c'est l'impuissance même qui devient le lieu de la reconnaissance et de la renaissance, le non-savoir qui devient le lieu de l'innocence du véritable savoir : Être.

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Il n'y a personne qui naît ou meurt. Cette mort n'est en réalité que la fin de l'appropriation de la vie, de l'idée que ceci est "ma" vie. Ce qui meurt c'est le superflu, une particule superfétatoire, le déterminant possessif. 
Il y a juste une cessation d'identification du Je avec la destinée du corps mental.
Il y a reconnaissance de ce que je suis lorsque j'arrête de prétendre être autre chose que ce que je suis : Présence consciente. 

"Vous devez mourir avant de mourir" dit une parole de la sagesse soufie : salla llah 'alayhi wa salam.
"Vous devez perdre votre vie avant de la sauver" disait Jésus. 

Renaître c'est reconnaître que je n'ai pas une vie,
que ceci n'est pas ma vie 
mais que je suis la vie.
Dan Speerschneider.
http://eclore-en-conscience.blogspot.fr/2015/07/et-renaissance-realiser-ce-que-je-suis.html?spref=fb

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09 juin 2014

Rainer Maria Rilke...

" Nul de nous ne s'avance que vers un dieu silencieux. "

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 SI L’ON CHANTE UN DIEU

Si l'on chante un dieu, 
ce dieu vous rend son silence. 
Nul de nous ne s'avance 
que vers un dieu silencieux. 

Cet imperceptible échange 
qui nous fait frémir, 
devient l'héritage d'un ange 
sans nous appartenir. 

Rainer Maria Rilke, dessin d'Emil Orlik. (1917)

https://www.facebook.com/LitteratureEtPoesie

Rainer-Maria Rilke

Ascendant Vierge, Mercure et Soleil en Sagittaire en maison 4 : Le soleil de minuit...

Jupiter dans le signe du Scorpion, en carré avec Saturne, Lune et Mars : une tension insupportable...

Pluton et Neptune dans le signe du Taureau : à la quête d'une Terre sublimée...

Uranus en Lion : l'exception sinon rien...

Vénus et Lune noire en Capricorne : Une soif d'aimer insatiable...

Avec Saturne, Mars et Lune dans le signe du Verseau :  c'est le "poète de la Présence". 

*

http://www.astrotheme.fr/astrologie/Rainer_Maria_Rilke

Sur Facebook : https://www.facebook.com/#!/charles.caruana.50

https://www.facebook.com/#!/AstrologiePoetique  

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20 mars 2014

Pablo Néruda

" Il meurt lentement " 
Pablo Neruda
2014-03-20_153132
 
Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,...
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.
 
Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.
Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
 
Il meurt lentement
Celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les cœurs blessés
 
Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant !
Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !
Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !
*
Merci dominique.....

pablo Neruda

http://www.astrotheme.fr/astrologie/Pablo_Neruda

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18 décembre 2013

Julos Beaucarne

" Julos Beaucarne et Claude Nougaro "

Le pays de l'envers du décor....

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http://www.youtube.com/watch?v=sghdhJBUe3s

Amis bien aimés,

Ma loulou est partie pour le pays de l'envers du décor. Un homme lui a donné neuf coups de poignards dans sa peau douce. C'est la société qui est malade. Il nous faut la remettre d'aplomb et d'équerre, par ...l'amour, et l'amitié, et la persuasion.

C'est l'histoire de mon petit amour à moi, arrêté sur le seuil de ses 33 ans. Ne perdons pas courage, ni vous ni moi, je vais continuer ma vie et mes voyages avec ce poids à porter en plus et mes 2 chéris qui lui ressemblent.

Sans vous commander, je vous demande d'aimer plus que jamais ceux qui vous sont proches. Le monde est une triste boutique, les cœurs purs doivent se mettre ensemble pour l'embellir, il faut reboiser l'âme humaine. Je resterai sur le pont, je resterai un jardinier, je cultiverai mes plantes de langage. A travers mes dires, vous retrouverez ma bien-aimée ; il n'est de vrai que l'amitié et l'amour. Je suis maintenant très loin au fond du panier des tristesses. On doit manger chacun, dit-on, un sac de charbon pour aller en paradis. Ah ! Comme j'aimerais qu'il y ait un paradis, comme ce serait doux les retrouvailles. 
 
En attendant, à vous autres, mes amis de l'ici-bas, face à ce qui m'arrive, je prends la liberté, moi qui ne suis qu'un histrion, qu'un batteur de planches, qu'un comédien qui fait du rêve avec du vent, je prends la liberté de vous écrire pour vous dire ce à quoi je pense aujourd'hui : Je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers.

Julos Beaucarne

www.julos.be http://julosland.skynetblogs.be/post/5499082/chandeleur-75

Merci à Dominique Sauvageot.

 

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27 janvier 2013

Yvan Amar

yvan amar  

"Un homme, le rire en plus...."  

Oeil vif, éclat de rire, allure volontaire, intelligence à têtes multiples, générosité spontanée et communicative, il avait 21 ou 22ans, je ne sais plus !

Quelques librairies ésotériques traversées, quelques thés à la menthe ingurgités, infatigables nous marchions longtemps dans les rues de Paris, probablement pour savourer la fulgurance de la rencontre. 

Pétrifié dans ma démarche austère, presque moine et totalement à coté de la plaque, je rencontre Yvan pour la première fois. Sa fièvre de vivre a déboulonné aussitôt mon figement intérieur.

Suite à notre premier repas ensemble, vendredi soir, durant la nuit, je rêve d'un désert sahélien craquelé, sec et inhospitalier. Après notre deuxième soirée conviviale, samedi soir, à nouveau je rêve.... Le désert revient, toujours aussi aride mais cette fois, entre les craquelures, j'aperçois d'infimes brins d'herbe, verts et audacieux. 

Je ne prenais pas encore la mesure de l'événement, il ne manquerait plus que les borborygmes oniriques dictent ma vie !

Dimanche soir, troisième repas, durant la nuit, comme par hasard, le désert s'invite sur l'écran noir de mon cinéma intime. Cette fois, l'herbe est haute, belle et fiérote. Où est donc passé le désert ? Je ne voyais que du vert...

Triptyque onirique digne du "Barbe-bleue" de Charles Perrault ! Soeur Anne ne vois-tu rien venir ? Rien que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie ! Rien que du vert....

Il a donc suffit de trois jours pour renaître à la vie, pour que "l'amitié sans âge" reprenne en main la situation. Merci l'ami....

Voilà donc ma rencontre avec cet "homo ludens". 

*

Quelques sites : César et son bazar :  http://fourques.canalblog.com/ et http://www.lesamisdelami.fr/

Des causeries d'Yvan sur YouTube :

http://www.youtube.com/watch?v=VZs7vD3_MPU

http://www.youtube.com/watch?v=UMAJB5XIj-g

http://www.youtube.com/watch?v=BgxiWHC2JzQ

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Amitiès à Nadège, Anaïs et David...

http://www.nadege.name/rencontres/medanse1.htm

http://test.nadege.name/index.php?option=com_content&task=view&id=19&Itemid=40

 

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23 janvier 2013

Stephen Jourdain

Stephen Jourdain    

 

 

 " Cette vie m'aime "

 

A Paris, il y a de nombreuses années, j'ai eu le privilège de rencontrer Stephen Jourdain, à cette époque il gérait une agence immobilière.

Incapable de lui poser la moindre question, j'étais troublé par sa présence, ce poète ne correspondait à aucune de mes références spirituelles.

cette vie m'aime3

 

Parole facile. Grande nervosité.

Je ne parvenais pas à sentir sa posture de conscience.

Que cherche-t-il ? De quoi parle-t-il ?  Qu'est-ce-que l'éveil ? Accessible, humain, en même temps insaisissable. Une sorte d'extra-terrestre bienveillant. Hors religion, hors circuit spirituel. J'adhérais à la situation sans comprendre, silencieux mais offert/ouvert, j'accompagnais le mouvement...

En fait, il théâtralisait magnifiquement ma propre itinérance...   

L'inventivité au bout de la langue !

La rencontre d'un poète est toujours un cadeau car "Cette vie m'aime"


http://www.stephenjourdain.com/base2.html

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26 décembre 2012

Angelus Silésius

angelus silesius 2"Dieu est un éternel présent"

Johannes Scheffler, plus connu sous le nom d'Angélus Silésius, né le 25 décembre 1624 à Breslau (Pologne), est un poète mystique allemand.

Ce texte est remarquable, autant vous dire qu'il est indispensable que vous le lisiez !

 

Avant d'entrer dans le murmure de l'appel intérieur, avant de s'offrir à cette lecture paradoxale, je souhaite vous préciser que l'introduction d'Erik Sablé est d'une belle qualité, elle vaut le détour. L'auteur et traducteur "ose" un propos concis et singulier. Angélus Silésius est présenté dans son parcours de chercheur et dans son environnement mystique. Son maître spirituel, ses alliés de tous les jours, une transmission sans âge qui oeuvre, aussi discrète qu'informelle. Le doux parfum de l'authenticité.

Ce christianisme intériorisé me touche particulièrement.

angelus silesius thème astralParcours unique !

Le Vivant sculpte notre conscience de chercheur avec une dextérité étonnante, c'est de l'orfèvrerie d'art. Rien que de l'inventivité à l'instant T, rien que de l'émerveillement.

Angélus Silésius traverse les courants religieux de son époque, entre censure et surdité spirituelle, seule sa qualité de témoin lui ouvre le chemin et le protège. Il "marche" sa vie sans nier le monde, il s'investit dans des oeuvres sociales tout en réalisant l'éternité de la Présence.

"Sans pourquoi. La rose est sans pourquoi, elle fleurit parce qu'elle fleurit. Elle n'a nulle attention pour elle même, ne cherche pas à briller" (289) !

La plongée dans le silence est l'unique conversion, le seuil et l'aboutissement du chemin. Accepter l'acceptation, car il n'y a plus personne qui accepte, et rien d'objectiver ou de conceptualiser à accepter. Seul le silence, pour le silence, dans le silence...

Erik Sablé écrit: "on ne peut pas connaître Dieu, on peut seulement être Dieu" !

Cette lecture des évangiles propulse la conscience dans l'abrupte Réalité, pas dans les subtilités théologiques, les tracasseries historiques ou autres lectures psychologiques. 

Audace folle que d'accueillir les évangiles de cette façon !

Le face-à-face intime, je crois entendre l'apotre Thomas disant à Christ, lors de la résurrection, posant son doigt sur les mains blessées : "Mon Seigneur et mon Dieu" !

Angélus Silésius précise : "Dieu doit naître en toi. Le Christ pourrait bien naître des milliers de fois à Béthléem, s'il ne naît pas en toi, ta perte est éternelle".

 

Angelus silesius 3Quelques distiques du livre :

"Dieu est un éternel présent" d'Erik Sablé, chemins de sagesse, aux éditions Dervy.

"Il faut se porter au-delà de soi. Homme si tu libères ton esprit de l'espace et du temps, tu peux à chaque instant être dans l'éternel." (12)

"Au-delà de Dieu. Les propos sur Dieu ne me suffisent pas. Dépasser la divinité est ma vie et ma lumière." (15)

"Il n'y a pas de mort. Je ne crois pas à la mort : que je meure à chaque heure, à chaque fois j'ai trouvé une vie meilleure." (30)

"La source est en nous. Nul besoin d'appeler Dieu; la source est en toi. Si tu ne l'obstrue pas, elle jaillira sans cesse." (55)

"On ne peut aimer Dieu sans Dieu. Homme, si Dieu ne s'aimait lui-même en toi, jamais tu ne pourrais l'aimer." (297)

 

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02 décembre 2012

kabir, le poète de Bénarès...

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Moitié hindou, trois quart musulman, mystique assurément… hérétique comme d'habitude.... VIVANT ..... Bien sûr ! 

Marié, père de famille, musicien et tisserand. Il célébrait à chaque instant dans le souffle fragile de sa vie d’homme, sans rite, sans pratique austère, sans signe extérieur extravagant, l’union avec le divin.

Banni de son vivant, il pèlerine dans le nord de l’Inde. Le jour de sa mort, mahométans et hindous se disputent sa dépouille, les uns veulent brûler son corps, les autres l’enterrer ! Kabir se manifeste à ses disciples zélés de la dernière heure, et leur demande de soulever son linceul pour voir ce qu’il y a en-dessous, ils trouvèrent à la place du corps un bouquet de fleurs ! C’est le poète de l’amour divin. La poésie est la voie amoureuse par excellente. La parole inspirée seule suggère la Présence, sans laisser de trace, art magnifiquement éphémère, invocation sans hier ni lendemain, rien qu’un souffle chanté.

Kabir poetry-chaikhanacom"Au cabaret de l'amour" de Charlotte Vaudeville aux éditions Connaissance de l'Orient. Gallimard/Unesco.

"Kabir, le fils de Ram et d'Allah" de Yves Moatti. Editions les deux océans.

http://blissofnone.blogspot.fr/2010/05/kabir-et-la-non-dualite-de-rue.html

http://www.non-dualite.fr/index.php/sages-orientaux/kabir.html

 

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